Des « ceintures vivrières », Kézako ?

Étymologiquement, «vivrier» signifie : «qui nourrit», c’est-à-dire qu’une agriculture vivrière n’est pas forcément tournée vers l’auto-consommation, comme le laisserait supposer des acceptions modernes, wikipédia par exemple.

Néanmoins, nous défendons l’idée que cette agriculture soit destinée à une consommation dans un cadre spatial limité.

Entre ville et campagne, subsistent des espaces non-urbanisés, en friche ou en culture. Ceux-ci sont marginalisés et reconnus dans nos paysages, tant par le citadin que par l’agriculteur, comme des « résidus d’interstice ». Nous appelons à réhabiliter, à protéger et à développer ces interstices afin de se nourrir, plutôt que de les livrer à un étalement urbain infini. Le maximum de terres doivent être, dès à présent, préservées.

La variété et la qualité des produits agricoles vivriers peuvent représenter une aménité exceptionnelle pour des citadins que les multinationales de l’agro-alimentaire aimeraient voir condamnés à se nourrir de manière industrielle.

C’est aussi l’occasion de développer des espaces, où chacun, en ville, ou à la périphérie des villes de sortir sa pelle et son râteau, afin de s’intégrer à la vie locale et de découvrir l’agriculture.

Pour signer l’appel « ceintures vivrières », cliquer ici

http://manuboutet.free.fr/phpPetitions/index.php?petition=3

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